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Prolonger la vie des vaches, c’est contribuer à la rentabilité de la production laitière

Article technique de Corinne Paillex, PM PhysiO® + Moruline®

Les vaches qui vivent longtemps sont un facteur-clé de la réussite en production laitière. Pour vivre longtemps, une vache doit avoir une excellente fécondité et une capacité de rendement élevée, être en bonne santé et faire montre d’une grande vitalité. Il faut donc mettre en place un programme qui réunit tous les éléments souhaités pour répartir les frais d’élevage sur de nombreuses lactations.
Voici les poins essentiels d’une méthode de travail qui optimise les trois facteurs de performance: longévité, fécondité et fitness.

Programme d’alimentation

Une optimisation soigneuse de la ration avec un excellent programme d’alimentation est la méthode éprouvée et moderne pour augmenter l’efficience alimentaire. Les conseils dispensés par le technicien d’alimentation s’inspirent du précepte: "Ne jamais gaspiller d’argent sur la table d’affouragement ou au pré." Autrement dit: faire plus de lait par kilogramme de matière sèche fourragère.

Programme d’élevage

Le développement, dans le secteur de l’élevage, des aliments hautement sécurisés a fait ses preuves depuis des générations. A la naissance, les veaux sont programmés au niveau du métabolisme pour produire. Des poudres de lait de choix, avec un pourcentage élevé de lait écrémé, garantissent un démarrage idéal. De cette manière, la future vache est dès le départ amenée à produire beaucoup et longtemps.

Programme de fécondité

Les minéraux spécifiques, avec du phosphore soluble, augmentent la production de protéines par les microorganismes de la panse et augmentent l’ingestion de matière sèche (MS). Avec sa protection ruménale, le sélénium organique garantit un approvisionnement suffisant des animaux fortement sollicités. La vitamine A, également avec protection ruménale, stimule quant à elle la division cellulaire et la croissance et elle améliore la fécondité. Les effets positifs des oligoéléments organiques augmentent la résistance et réduisent durablement les coûts.

Soutien à la gestion

Avoir à disposition de réels spécialistes en bétail laitier, très bien formés, aptes à proposer des solutions compatibles avec la pratique, est en général profitable. Ces professionnels de l’alimentation animale proposent une ration sur mesure grâce à la composition optimale des aliments, aux analyses de fourrages et à la mise en valeur des contrôles laitiers.
Protection du foie, de la mamelle et des onglons: les aliments minéraux formulés spécifiquement contiennent de précieux additifs. Des extraits de plantes réduisent la concentration d’urée; des mélanges d’acides aminés améliorent l’efficience protéique; les levures naturelles améliorent la digestibilité de la ration; les agents de protection hépatique préservent le foie, organe essentiel du métabolisme de la vache.

Efficacité des ressources

une alimentation équilibrée du bétail laitier a pour conséquence une diminution de l’excrétion d’urée. Une longévité plus élevée réduit les besoins de remonte et une meilleure efficience protéique préserve les ressources. Chaque éleveur peut augmenter le potentiel de productivité de son troupeau et contribuer ainsi activement à la protection des ressources.
 

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    Pour éviter l’apparition de résistancesaux vermifuges, des méthodes naturelles à base de plantes existent.
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    Quand les vaches puisent dans leurs réserves, des toxines s’accumulent parfois dans le foie et entravent ses activités métaboliques. Les plantes peuvent apporter des réponses....
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  • Semis du maïs : "tout est dans le timing"

    La date du semis 2018 a été un facteur décisif pour le rendement. En 2017, le gel et la chute de température ont provoqué des dégâts considérables aux semis précoces. Certains semis ont mis longtemps à s’en remettre. Au printemps 2018, les semis précoces ont pu se développer sans coup d’arrêt et avaient la possibilité de se préparer pour la sécheresse estivale. Par contre, les semis tardifs n’ont pas pu développer suffisamment de racines. Dans certaines régions, le déficit en eau était déjà perceptible durant la phase d’élongation. Ceci avait des conséquences sur la perte de masse et sur la proportion d’épis réduite.
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